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PRESENTATION DE LA COMMUNE

SITUATION DANS LE DEPARTEMENT

La commune de PARAY DOUAVILLE se trouve dans la pointe Sud du département des Yvelines, à une soixantaine de kilomètre de Paris. Elle se trouve au milieu de l’armature urbaine formée par Rambouillet, Dourdan et Chartres. Mais elle est surtout proche d’Ablis, gros bourg rural dont la population dépasse 2 000 habitants. Ablis, en développant son rôle de pôle de service, deviendrait un centre local intermédiaire pour les petites communes voisines.

La surface totale du territoire de PARAY DOUAVILLE est de 1 027 hectares environ :

- 6 hectares sont urbanisés (Paray, Villiers, Lenainville, La Gare),

- 13 hectares sont boisés,

- les terrains agricoles couvrent le reste du territoire communal.

INTERCOMMUNALITES dans le SUD-YVELINES

 

La commune fait partie de la CAPY, Communauté de Commune Contrées d’Ablis – Porte d’Yvelines, composée de douze communes du Sud Yvelines dans la plaine de la Beauce.

L’agglomération d’Ablis a fédéré dans cet ensemble, les onze autres villages ruraux.

 

CARTE DU RELIEF ET D’HYDROLOGIE

 

La commune de PARAY DOUAVILLE est située sur le plateau de Beauce, c’est une surface plane, son altitude oscille aux alentours de 155 mètres Le territoire communal n’est entaillé par aucun cours d’eau.

Le sol est constitué de formations argilo-sableuses et de limons hydro éoliens qui en font le domaine de la grande culture céréalière. Les étendues encore boisées sont extrêmement rare.

 

SITUATION LOCALE ET DESSERTE

 

 

La principale voie de communication traversant la commune d’Est en Ouest est la route Nationale 191 de Rambouillet à Etampes. Le village de PARAY est situé au Sud de cette route.

Le territoire communal est compris dans la fourche formée par les autoroutes A.10 et A.11 après Ponthévrard et traversée à l’Est par le TGV.

 

PROJET DE VOIRIE

 

Les communications routières sont assurées principalement par la route nationale 191 qui passe au Nord du village et donne accès

-        à trois kilomètres à l’Est à l’autoroute A10 (l’Aquitaine) grâce à l’échangeur d’Allainville, axe Paris Bordeaux,

-          à cinq kilomètres au Nord Ouest à l’autoroute A11 (l’Océane) grâce à l’échangeur d’Ablis, axe Paris Rennes,

Cette voie est classée dans les schémas de cohérences territoriales, régionales et locales, en axe de liaison avec aménagement en deux fois deux voies.

 

LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE

GEOGRAPHIE

Cinq hameaux dispersés dans la plaine forment la commune de PARAY DOUAVILLE :

-          Paray Douaville : 36 foyers

-          Villiers les Oudets : 15 foyers

-          Lenainville : 10 foyers

-          Douaville : 9 foyers

-          Le Petit Orme : 3 foyers

Le village de Paray Douaville se situe à l’Est du territoire de la commune, plus au Sud se trouve le hameau de Villiers les Oudets, au Sud Ouest celui de Lenainville. En remontant vers le Nord Ouestdepuis le village par la N191 se trouve le hameau de Douaville et à l’extrémité Nord Ouest du territoire le Petit Orme près de la gare, ce hameau se poursuit sur les communes de Boinville le Gaillard au Nord et d’Orsonville à l’Ouest, formant un pôle d’activités aggloméré à la voie ferrée depuis de nombreuses années.

La situation locale et la desserte du bourg sur son territoire lui confèrent un statut de centre de gravité au regard des hameaux et des activités communales.

Eglise Saint Pierre – XVème siècle

QUELQUES REPERES HISTORIQUES

A l’époque romaine, le territoire est traversé par la voie joignant Lutèce à Cenebum (Orléans), appelée «chaussée Jules César». Selon l’abbé Gauthier, Paray devient paroisse sous le règne de Charles le Chauve en 850.

Aux XIIe et XIIIe siècles, elle devient prieuré. A partir du XVe siècle et jusqu’en 1791, l’église dépend de l’abbaye de Clairefontaine.

Vers 1700, la localité relève de la généralité d’Orléans, du bailliage du comté et de la prévôté de Dourdan, ainsi que du diocèse de Chartres.

En 1718, elle est rattachée au bailliage de Montfort-L’amaury, puis en 1778, à la seigneurie de Rochefort.

Pendant la Révolution, les paroissiens du bourg sauvent le sanctuaire du pillage opéré par des habitants venus d’Allainville et d’Hattonville. Le château de Douaville est vendu comme bien national à Voisin, chirurgien des campagnes napoléoniennes. Ce dernier le cède après la mort de son petit-fils, qui d’après la tradition, se serait tué en tombant de l’une des cheminées du château.

Entre 1876 et 1914, la ligne de chemin de fer favorise le développement de l’activité économique au Nord du territoire de la commune.

Dans le hameau du Petit Orme, l’ancienne sucrerie a joué un rôle de premier ordre dans cette région agricole. Son importance est déterminée par la proximité de la voie de chemin de fer qui relie Paris à Chartres et à Tours. Aujourd’hui désaffectés, ses bâtiments servent en partie d’entrepôts, pour une entreprise de négoce de semences et d’engrais. Une centrale d’enrobé routier est également en activité sur le site.

PARAY DOUAVILLE à travers le temps

 

La sucrerie début du XXème siècle

Bureau de poste de Paray Douaville 1918

Rue principale de Paray Douaville 1913

L’école de Paray Douaville 1919

La Mairie de Paray Douaville 1926